Communiqué de presse

Good Busy, Bad Busy

Luxembourg, 11 Décembre 2019

 

 

La quête d’efficience des entreprises et leur transformation progressive se heurtent souvent à un argument imparable : tous leurs employés sont « busy », au bord du burn-out. Mais à y regarder de plus près, certaines activités inutiles et chronophages peuvent libérer du temps pour assurer les nécessaires adaptations permettant aux sociétés de rester compétitives en 2020. Interview.

 

Comment définissez-vous le concept de « Bad busy » ?

Nous y intégrons toutes les activités qui ne permettent pas aux employés de remplir la mission indiquée dans leur contrat.  Par exemple, la commerciale d’une entreprise encode des cartes de visites au lieu d’appeler ses clients ou d’envoyer une nouvelle campagne. La secrétaire de direction qui trie 8 fichiers excel pour finaliser la liste d’envoi d’une invitation ou d’une carte de vœux. 

 

Quelle méthode utilisez-vous ?

Nous commençons par identifier dans l’entreprise qui est « trop busy ». Celui qui fait des heures supplémentaires ou qui ne prend pas de pause à midi. Ensuite nous analysons ces tâches sur une période donnée. La semaine précédente pas exemple. La plupart du temps, nous identifions entre 40 et 70% de « bad busy ». 

 

Et comment les remplacez-vous par du « good busy » ?

Nous utilisons trois leviers principaux. D’abord la technologie, qui permet souvent de gagner un temps fou. Dans de nombreuses entreprises au Luxembourg, Excel reste l’outil de référence pour de nombreuses tâches alors qu’un CRM ou un système collaboratif online existe pour quelques euros par mois.  Ensuite l’outsourcing à des collègues ou à des externes. Pour une somme modique, les employés peuvent recommencer à travailler dur sur les tâches pour lesquelles ils ont été embauchés. Et enfin la réorganisation : dans les petites et grandes entreprises, le management joue souvent un rôle important dans la gestion de la « Bad business ». Il faut souvent formuler clairement les objectifs, les échéances, les moyens nécessaires et l’organisation de l’équipe ayant la tâche de tout mettre en musique. 

 

Quelles sont les bénéfices de cette méthode ?

La transformation, par essence, crée de l’anxiété. En enlevant le « Bad Busy », nous luttons contre le burn-out, nous libérons l’énergie nécessaire pour relever les défis de demain et nous facilitons une culture de la collaboration centrée sur les résultats. Un client m’a récemment dit qu’il avait réalisé pendant le workshop que son équipe se comportait durant les semaines précédentes comme un lapin figé devant les phares de la voiture qui avance vers lui, tant le stress créé par les nouvelles régulations et les faibles taux d’intérêt impacte sa firme. A l’issue du séminaire, il avait le sentiment que son équipe avait formulé et partagé un plan précis où chacun a un rôle à jouer, un jour après l’autre.

 

Citation : 

« Technologie, outsourcing et réorganisation augmentent le ‘good busy’ »  

 Jérôme Bloch, PDG de 360DigitalHeroes.

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